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Le blog de JP Cornevin

Le blog de JP Cornevin

Réaction à la situation politique française en partant de la vie quotidienne locale. Promotion et activité du PCF et du Front de gauche.

Publié le par CORNEVIN

DÉCLARATION DE LA FÉDÉRATION DE L'AUBE DU PCF

 

Les résultats du premier tour des élections législatives, s'ils étaient confirmés par le second tour dimanche prochain, placeraient l'avenir du pays dans une situation extrêmement difficile, sous la menace d'une Assemblée nationale dominée par les députés d'En Marche ! et leurs appuis venus des Républicains.

 

- Un tel résultat plongerait des millions de nos concitoyens dans une véritable « gueule de bois » démocratique. L'espoir réside dans l'élection dimanche prochain du plus grand nombre possible de députés, issus de la gauche de combat (PCF -FI).

 

Le nouveau record d'abstention est alarmant pour notre démocratie

- Il est la marque d'une défiance déjà forte à l'égard du nouveau président de la République, contrairement à ce que veut nous faire croire le déferlement de communication médiatique autour de chaque fait et geste d'Emmanuel Macron : seuls 24 % des électeurs l'ont soutenu au premier tour de l'élection présidentielle et il n'a été élu que par la mobilisation d'une large majorité de femmes et d'hommes qui voulaient barrer la route de l'Elysée à M. Le Pen. Les élections législatives ne témoignent d'aucun élan supplémentaire. Ce sont l'abstention et la division de ses adversaires, singulièrement à gauche, qui amplifient les résultats de ses candidats.

 

La division des forces de gauche se paie en effet très cher

- Les forces qui ont soutenu Jean-Luc Mélenchon, se sont retrouvées en concurrence suite aux décisions de la direction de la France insoumise. Ses électeurs se sont démobilisés (- 5 millions de voix). Elles en subissent toutes les conséquences. C'est aussi le cas du Parti communiste dont le résultat national est très bas. Au lieu de faire élire des dizaines de députés FI, communistes, écologistes , la gauche anti-austérité est durement affaiblie et même éliminée dans nombre de circonscriptions où elle est pourtant majoritaire. Nous le déplorons, malgré tous les efforts que nous avons déployés pour y remédier nationalement et localement.

 

L'Aube, bien entendu, n'échappe pas à cette situation

- 22 481 aubois avaient voté pour Jean-Luc Mélenchon au 1er tour de la présidentielle. Ils ne sont plus que 10 257 à avoir voté pour un candidat-e FI ou PCF dimanche dernier (-55%). Cette situation permet aux candidats d'En Marche! et des Républicain de se qualifier pour le deuxième tour dans la 2ème et la 3ème circonscription. Voilà une situation qui ne laisse aucune perspective d'espoir pour les aubois, puisque ces candidats soutiennent quasiment la même politique libérale, de baisse des dépenses publiques, de casse des services publics et du code du travail ; une politique qui tourne le dos à l'intérêt général au profit de l'intérêt de quelques particuliers.

 

- Concernant la 1ère circonscription où l'extrême droite peux disputer la victoire aux deux candidats de droite, charge à monsieur Baroin qui a déclaré qu'il imposerait le retrait des candidats Républicains en cas de danger d'élection du FN, de demander à Nicolas Dhuicq de se retirer afin d'éviter tout danger d'élection du venimeux Subtil.

 

- Nous remercions sincèrement nos électrices et électeurs et assurons la population auboise de notre présence active à leurs côtés pour faire entendre leur voix dans les collectivités où nous sommes élus et dans les luttes.

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Publié le par CORNEVIN

Depuis 2002 et la présence de l'extrême droite au 2ème tour de l'élection présidentielle, le peuple Français aura eu à subir dix années de droite dure et un quinquennat socialiste aux ordres du Medef.

 

Casse et injustices sociales, désillusion et trahison auront donc été, pendant ces longues années, le lot quotidien de nos concitoyens. Les élections présidentielles de 2017 étaient programmées pour faire en sorte que rien ne change. Le scénario voulu par le système d’un deuxième tour entre libéraux et nationalistes du FN, nous promettait une nouvelle décennie soumise à loi du fric et à un capitalisme sauvage, destructeur de notre éco-système et pourvoyeur de guerre.

Les fortes mobilisations sociales de ces dernières années, n’ont certes pas pu empêcher tous les mauvais coups sociaux dont la loi El Khomri restera le symbole, elles ont cependant cristallisé l’idée d’un autre possible avec un socle électoral massif qui se mobilise aujourd’hui autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

 

«Une idée devient une force lorsqu'elle s'empare des masses», disait Karl Marx

La percée de Jean-Luc Mélenchon est en train de faire voler en éclat le plafond de verre qui consistait à laisser penser aux classes populaires que l’idée même de progrès social et de tolérance était révolue. Dès lors, pour les électeurs de gauche qui s’apprêtaient à voter Macron pour éviter Le Pen ou Fillon, le vote utile pour un avenir meilleur c’est le vote pour de Jean-Luc Mélenchon. Celles et ceux qui, par dépit, s’apprêtaient à faire le choix du pire en allant alimenter les voix du FN, peuvent désormais percevoir la lueur d’espoir incarnée dans le vote Mélenchon et choisir le chemin d’une France solidaire, juste, démocratique et pacifique. Le vent se lève : tout peut encore basculer pour le meilleur.

Rien est joué, la fureur médiatique des commentateurs labellisés du système va s’abattre jusqu'au dernier jour pour tenter de briser cet espoir naissant. La mobilisation des communistes, de leurs sympathisants, des lecteurs de notre journal, La Dépêche de l’Aube, de toutes celles et ceux qui aspirent à ce que la France reprenne le chemin des jours heureux ne doit pas faiblir d'un pouce.

Aucun des obstacles qui se dressent devant nous n'est insurmontable !

 

Votez et faites voter pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon.

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Publié le par CORNEVIN

F. Baroin, le tout nouveau “conseiller politique” de Fillon, après l'échec de Sarkozy, vient d'être élu sans surprise président de Troyes Champagne Métropole qui regroupe désormais la moitié des habitants du département.


Rien de rassurant pour les classes populaires et moyennes de cette nouvelle agglomération, dans laquelle le chômage et les inégalités s’aggravent inexorablement, sans qu’à aucun moment les décideurs politiques prennent en compte cette réalité sociale. Le débat politique de fond est le grand absent de cette assemblée. Savamment orchestré, il permet à François Baroin et à ses condisciples de fuir les responsabilités politiques qui sont les leurs concernant la situation dans laquelle s’enfonce le pays depuis de trop nombreuses années. Les coupes sombres dans le budget des collectivités territoriales, qui justifient les mesures de restrictions envers les populations, ont commencé alors que François Baroin était ministre de l'économie et se sont même amplifiées sous la présidence Hollande. Et ce n’est pas le gigantisme de la construction de ces nouvelles intercommunalités qui réglera le problème des moyens qui manquent à la mise en œuvre de véritables politiques publiques qui répondent aux besoins des habitants de cette nouvelle agglomération.

Les habitants et leurs besoins restent les grands absents

les Français demandent plus de démocratie, avec les intercommunalités XXL, ils en auront moins; ils demandent plus de transparence, ils en auront moins ; ils demandent des services publics plus présents sur leur lieu de vie et ils en auront encore moins.

Et n'attendez rien de bien nouveau de F. Baroin ( si ce n'est une intercommunalité XXXL allant cette foi de Sens à Chaumont) ... Il chuchote désormais à l'oreille de F. Fillon le champion de la primaire de droite dont l'élection annoncerait clairement l’accélération brutale de cette politique et l'aggravation de la situation du pays.

Comment pourrait-il en être autrement avec la suppression annoncée de centaines de milliers d’emplois d’agents des services publics, avec le passage à 39 heures sans augmentation de salaire, avec la privatisation d’entreprises publiques à l’image de ce qui vient d’être fait pour certains aéroports, la remise en cause de la sécurité sociale et les nouvelles attaques programmées contre les retraites et l’école publique ?.

Et tout ceci, comble de l’injustice, accompagné de la suppression projetée de l’impôt sur les grandes fortunes, de l’amplification des cadeaux fiscaux et sociaux aux grandes entreprises, sans aucune contrepartie en matière d’emploi.

Bref, autant de recettes en moins qui justifieront la politique d’austérité de demain pour les habitants de Troyes Champagne Métropole !

JPC

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Publié le par CORNEVIN

Nul doute que l’élection de Jean-Pierre Cornevin dans cette assemblée, qui va compter désormais 81 communes et 136 délégués d’agglomérations, aurait permis de renforcer les quelques voix, bien peu nombreuses, qui tentent de faire entendre une tonalité différente que celles qui justifient inlassablement les politiques d’austérité contre la population.

 

A la demande de Jean-Pierre Cornevin, le maire de Saint-André-les-Vergers ayant accepté de laisser un des deux nouveaux sièges à son opposition, la désignation au sein du conseil municipal de l’élu communiste ne devait pas poser de problème, puisque ses deux collègues de l’opposition avaient souhaité que ce soit lui qui soit désigné pour siéger au Grand Troyes.

 

C’était sans compter sur un Philippe Déon (PS) prêt à toutes les manigances avec la droite pour se faire élire. Ce dernier a obtenu trois voix (la sienne et deux de droite). Jean-Pierre Cornevin obtenant les trois voix de la gauche. Le siège est allé au plus âgé.

Pour le conseiller municipal communiste, la méthode dont a usé Philippe Déon pour obtenir les deux voix de droite est profondément immorale : «Il y a quelques semaines, Philippe Déon a jugé bon de m’indiquer que mon discours contre le vœu FN, “Saint-André commune anti migrants” avait dérangé des élus de droite ; qu’ils lui avaient demandé de se présenter contre moi, et qu’ils voteraient pour lui afin de me faire barrage... Il y avait bien longtemps que la gauche n’avait pas réussi une telle initiative. Mon intervention avait été applaudie par la salle où étaient brandies de nombreuses pancartes Liberté, égalité, Fraternité, pendant que le F-Haine vomissait sa haine. Je rappelle la une de la presse locale : le FN repart tête basse ! N’importe quel militant de gauche, sincère, aurait remis ces élus de droite à leur place. Qu’a fait Philippe Déon, alors que les bombes meurtrières tombaient sur Alep ? Il a été dans leur sens, voyant là la possibilité d’exploiter de façon méprisable cet événement tragique pour son propre intérêt.»

 

Il semble également que Philippe Déon se sente sur la même longueur d’onde que ses nouveaux amis politiques puisqu’il a, dans la foulée, voté avec la majorité de droite.

Et pas sur n'importe quel dossier. La gestion publique de l’eau, une des principales propositions du programme de la liste de gauche aux municipales... dont il était le chef de file ! Et cela, alors même que la société Lyonnaise des eaux a, durant le dernier contrat d’affermage, augmenté le prix de l’eau à Saint-André de 30% et que la ville de Troyes a décidé de se mettre elle-même en régie publique à partir du 1er janvier 2017 avec le Syndicat départemental des eaux (SDDEA). A l’issue du conseil municipal, devant un maire, apparemment, très surpris du résultat, Jean-Pierre Cornevin a notamment déclaré : «C’est ce type de comportement, d’un opportunisme détestable qui fait que des millions de Françaises et de Français se détournent de la politique et s’abstiennent.»

Reste à savoir si la fédération de l’Aube du Parti socialiste va cautionner le comportement de cet élu.

La Dépêche de l'Aube

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Publié le par CORNEVIN

 Geberit, leader de la fabrication de sanitaires, emploie 12 000 salariés, principalement en Europe. Cette multinationale, une des plus profitables au monde, avec une marge de 25%, plus du double de la moyenne, a décidé de fermer l’usine Allia de La Villeneuve-au-Chêne qui était bénéficiaire. 

 

Celle de Digoin, en Saône-et-Loire, a été rendue déficitaire en lui retirant quasiment deux tiers de sa production.. En tout, 257 salariés et leurs familles sur le carreau ! Sacrifiés sur l’autel du profit via une délocalisation dans une usine portugaise qui est dans l’incapacité d’absorber la production des usines françaises. Mais peu importe, la Portugal a deux lois El Komri d’avance sur nous.

Dans ce paradis low-cost, avec son Smic bloqué à 600 euros par la droite et sa législation taillée sur mesure pour le patronat, où les ouvriers peuvent travailler jusqu’à 14 heures par jour, tout est permis. Un syndicaliste de la confédération générale des travailleurs portugais (CGTP), présent à Troyes la semaine dernière, déclarait que «la moitié des ouvriers souffrent de troubles psychiques ou musculo-squelettiques car ils travaillent dans des conditions indignes». 

 

La trahison du gouvernement socialiste

Les salariés d’Allia, conscients qu’une riposte “franco-française” ne suffira pas pour sauver leurs emplois, ont entamé une tournée des autres sites européens. Après avoir envahi le siège social de Geberit dans la banlieue de Zürich, ils ont fait le déplacement à Lisbonne, dans une usine de production où, reçus par le syndicat CGTP, ils ont pris connaissance des terribles conditions de travail qui y sont imposées. Jeudi dernier, ils étaient aux tribunal des Prud’hommes de Troyes afin d’obtenir la requalification en CDI des contrats de quinze intérimaires, au motif qu’ils occupent, depuis des mois, des postes clés sans lesquels l’usine de la Villeneuve-au-Chêne ne tournerait pas.

La fermeture d’Allia est un nouvel épisode de la triste chronique de la casse de l’industrie française prise dans les griffes des prédateurs du capitalisme financier. La trahison du gouvernement socialiste a ouvert une brèche béante dans laquelle risquent de s’engouffrer allègrement la droite et l’extrême droite si, par malheur, demain, ils arrivent au pouvoir. 

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Publié le par CORNEVIN
Saine réaction citoyenne face au voeu de la honte du Fn

L' intervention de JP Cornevin :

"il s'agit de faire part au conseil municipal de notre plus vive indignation ainsi que celle de la population, devant cette tentative des élus du Front National d'instrumentaliser, comme ils le font partout, dès lors qu'on leur en offre la possibilité, le malheur et la souffrance d'hommes, de femmes et d'enfants qui fuient la guerre, les bombes meurtrières afin d'attiser encore et encore les peurs, en délivrant un discours de haine et d'intolérance.

Si on ne s'élève pas énergiquement et fermement contre ces idées là, nous courront vers de sombres années.

Ce voeu, qui est en fait le copier coller d'une charte initiée par le Maire d'extrême droite d'Hennin Beaumont, représente ce qu’il y a de pire dans nos sociétés : le rejet de l’autre, l’absence de compassion et de solidarité, la division des êtres humains…

Ce qui est dit dans ce voeu est contraire à tout ce qui fonde notre république : liberté égalité fraternité.

J'ai honte pour mon pays, et pour ma commune qu'une telle déclaration puisse être lue dans une assemblée d'élus de la République.

Et je m'étonne d'ailleurs que vous ayez accepté de l'inscrire à l'ordre du jour.. car au delà de son contenu profondément stigmatisant envers les familles de refugiés et contraire aux valeurs de la République, ce vœu est mensonger et sans objet concernant la commune de St André puisque les directives qu'ont reçues les préfets concernant le démantèlement de " la jungle de calais" sont claires: les communes où se trouvent déjà un centre d'accueil de demandeurs d'asile, les CADA, ne seront pas sollicitées pour accueillir des familles de réfugiés, et c'est le cas de St André les Vergers.

Il y a toujours eu des désaccords politiques entre majorité et opposition, mais ce qui nous réunit tous ce sont les valeurs de la République : Liberté, égalité, Fraternité, ce sont des mots qui ont du sens et qu'on enseigne à nos enfants...

Je le dis ici haut et fort, le front national n'est pas un parti Républicain et c'est pour cela même qu'il ne s'encombre pas de sentiments pour fouler au pied régulièrement les mots: liberté, égalité, Fraternité.

L’identité historique du Front National est tout, sauf républicaine. Ce parti politique ne se réclame en rien de notre « Liberté, Égalité, Fraternité ». Pour mieux s’en convaincre, ce ne sont pas les démentis du FN qu’il faut écouter, ce sont ces journaux qu’il faut lire et ces sites Internet qu'il faut consulter. Leurs lectures nous renseignent précisément sur les rapports que le Front National entretient avec la République dans les coulisses de son fonctionnement idéologique. En particulier sur ce qui est son « Panthéon » politique. Car les grandes figures historiques qui font l’histoire, l’identité et la fierté de ce parti s’appellent, Charles Maurras, créateur de la revue d'extrême droite action française et adorateur comme la famille Le Pen de Pétain, Alexis Carrel, membre sous l'Occupation du PPF parti pro-nazi dont une rue de notre commune portait le nom et que nous avons débaptisée etc... Tous les théoriciens auxquels se réfèrent le FN n’ont cessé de haïr, d’insulter, de ridiculiser et de maudire les Lumières, la Révolution française, la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen, l’Égalité, la Démocratie.

Aujourd'hui le Front National tente de se présenter comme un parti anti système.En défense du peuple, des « laissés-pour-compte » de la crise, mais son projet politique est avant tout celui d’un nationalisme exacerbé qui ne remet en cause ni le capitalisme, ni le libéralisme, ni la course au profit, ni la concentration des richesses dans les mains d’une minorité.

Le FN n’est pas l’ami des salarié-es !

Les élus FN à l’Assemblée nationale ne portent en rien des propositions en faveur des salarié-es : rien sur le SMIC, rien sur la défense des retraites, rien sur l’éducation, rien sur la santé, rien sur une fiscalité plus juste !

Des millions de gens ne peuvent plus se soigner.. Au nom du remboursement de la dette on ferme des hôpitaux, on démantèle les services publics. La politique d'austérité fait des ravages pendant que les riches sont toujours plus riches, mais Le FN n'a pas un mot contre les 25 000 milliards € détournés dans les sociétés offshore« les fameux Panama Pappers »,15 fois le pib français.. 2 fois la dette cumulée des pays européens.. 10 fois celles des pays du 1/3 monde.

En France ce sont 80 milliards d'€ qui sont détournés chaque année de la solidarité nationale vers les paradis fiscaux.

Ceux qui affament la planète ont été pris la main dans le sac, mais le front national s’en prend aux pauvres êtres qui pour sauver leur vie des bombes meurtrières, demande simplement un peu d'humanité.

Le FN préfère parler religions, Burkini..... Il détourne la souffrance des gens pour la mettre au service de ses insupportables fantasmes sécuritaires.

Il y a quelques années encore, on pouvait se contenter de s'offusquer des dérapages des Le Pen et de ses petits soldats. La semaine dernière dans la presse locale le responsable départemental du FN a annoncé tranquillement que lorsque les Le Pen seront au pouvoir « tous les immigrés clandestins seront reconduits, de même que tous les bi-nationaux s'ils n'ont pas de travail ». Il a déclaré tout aussi tranquillement que toutes les religions n'ont pas la même valeur" ce qui en dit long sur ce que l'extrême droite ferait, une fois au pouvoir, de "la liberté de conscience" qui fait partie des Principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.

Mais aujourd'hui il ne s'agit plus de s'offusquer, il faut combattre fermement ces idées. Regarder ce qui se passe en Europe.. la peste brune avance. En Hongrie l'extrême droite au pouvoir construit des murs de barbelés pour se protéger de l'étranger.. En Pologne on interdit l'IVG, on ferme les télévisions qui ne pensent pas comme le pouvoir en place etc... En France, à Henin Beaumont et à Hayange, l'extrême droite au pouvoir.. s'en prend aux associations qui ne pensent pas comme elle. Dans ces communes, le secours populaire accusé de faire de la politique, est menacé d'expulsion, c'est la population qui a due s'opposer aux huissiers pour éviter l'expulsion.

Mais en fait la raison profonde qui motive le FN c'est qu'il ne supporte pas les valeurs de solidarités universelles défendues par le secours populaire français.

Voilà le vrai visage du FN. En fait le FN est fidèle à ce qu'a toujours été l'extrême droite en France, un parti nationaliste, raciste et violent dont il nous faut combattre les idées sans aucune concession et c'est ce que nous faisons ce soir."

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Publié le par CORNEVIN
FERMETURE D'ALLIA :STOP AU DOUBLE LANGAGE DES CHIENS DE GARDE DU PATRONAT !

Les salariés de l'usine Allia à La Villeneuve-au-Chêne et leurs familles ne veulent pas se contenter de l’indignation et de la mansuétude habituelle des élus. Ils veulent des actes et ils ont raison.

A ce sujet, le double langage des élus et de certains partis politiques doit être dénoncé !

On ne peut pas déplorer localement la casse industrielle et les dégâts sociaux qu’elle engendre et voter contre toutes les mesures visant, justement, à empêcher ces licenciements boursiers proposées à l’Assemblée Nationale et aux Sénat par les élu-e-s communistes. C’est pourtant le cas des parlementaires, Les Républicains, au premier rang desquels les cinq aubois, de ceux du FN et de la quasi totalité des socialistes.

C’est un secret de polichinelle : les fermetures d’entreprises ont rarement pour origine des difficultés économiques. Il s’agit le plus souvent de conserver des marges de profit nécessaires au maintien ou à l’augmentation de la part revenant aux actionnaires. C’est donc bien davantage la financiarisation de l’économie qui est en cause, favorisée par une succession de décisions politiques, de choix économiques et fiscaux d’inspiration ultra-libérale ou les salariés relégués au rang de variables d’ajustement sont considérés comme un “coût” à réduire.

Qui osera nous expliquer que le groupe Suisse Geberit, dont dépend l’usine Allia, est en difficulté, alors que c’est une des entreprises industrielles les plus profitables au monde, avec une marge de 25%, plus du double de la “moyenne” !

La première action utile, que devraient mener toutes celles et ceux qui veulent s’opposer à la fermeture de l’entreprise Allia, serait de se joindre au mouvement contre la loi travail, plébiscité par la droite et l’appareil socialiste.

Un des articles les plus régressifs de cette loi préconise que le motif économique doit être désormais apprécié en France, et non plus en fonction de la bonne santé d’un groupe au niveau mondial. Du pain bénit pour les multinationales. Il leur suffirait d’afficher pendant plusieurs trimestres consécutifs une baisse de commandes ou du chiffre d’affaires de leur filiale française pour justifier des licenciements. Un jeu d’enfant pour leurs experts financiers qui pourront, en toute impunité, fabriquer ces éléments de toutes pièces en jouant sur les flux financiers.

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Publié le par CORNEVIN
Condamnés pour avoir défendu l'emploi !

Un collectif de soutien aux huit syndicalistes de Goodyear vient de voir le jour dans l'Aube. Il rassemble les Unions départementales, CGT, FO, FSU, UNSA et CFDT, les fédérations du PCF et du PS, le PG, Ensemble, la LDH et la JC.

Ces organisations expriment leur profonde indignation et leur colère suite à la condamnation de 8 ex-salariés Goodyear à 24 mois de prison, dont 9 mois fermes, assortis de 5 ans de mise à l’épreuve. C’est un véritable scandale et une atteinte grave aux libertés syndicales !

Cette condamnation s’inscrit dans un mouvement sans répit de criminalisation de l’action syndicale, qui s’accentue jour après jour. Le collectif de soutien Aubois rappelle que, dans une région fortement frappée par le chômage, dans le cadre d’un conflit social âpre où les salariés étaient engagés contre la casse de 1 173 emplois, luttant pour leur dignité et le devenir social de leur famille, un accord de fin de conflit avait été signé entre la direction de Goodyear et le syndicat majoritaire de l’entreprise. Cet accord, conclu après une bataille de sept ans, actait, entre autre, l’arrêt de toutes les poursuites judiciaires contre les militants syndicaux.

C’est le procureur de la République qui a décidé de poursuivre l’action judiciaire, donc l'état, donc le gouvernement Valls - Hollande.

Pour la fédération de l'Aube du PCF, c’est un acte politique important que de se mobiliser pour cette cause, car cette condamnation en dit long sur l’état de notre société. Alors que de plus en plus d’usines ferment, laissant des territoires entiers saignés à blanc par le chômage et la précarité du travail, nous assistons à une explosion des inégalités. Aujourd’hui, 1% de la population mondiale possède plus que les 99%.

Les criminels, ce sont ceux qui délocalisent et ferment les usines. Ce sont ceux mettent leurs magots à l’abri du fisc dans les paradis fiscaux. Les militants, qui se font les porte-voix de la défense des libertés syndicales et démocratiques, des combats pour l’égalité et la justice sociale, n’ont pas à être traités comme des délinquants par des textes qui sont faits pour sanctionner des voyous. Permettre que s’installe la criminalisation de ceux qui luttent pour le bien commun et faire du souci de la sécurité une arme contre nos libertés, serait entrer dans des chemins bien obscurs, qu'il faut refuser.

Après les terribles années Sarkozy où la répression syndicale s’est abattue sur les militants d’entreprises, une proposition de loi d’amnistie syndicale avait été proposée par la CGT et présentée par les députés communistes en 2013. Le gouvernement a refusé d’en débattre. Il avait déjà choisit son camp : celui des patrons contre celui des travailleurs.

Le collectif en appelle à l’ensemble des citoyens, des salariés, aux militants, aux syndicats d’entreprises, aux associations, aux partis politiques pour qu’ensemble nous fassions la démonstration de notre force. Des initiatives sont d'ores et déjà prévues, notamment une délégation en préfecture et un débat public.

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Publié le par CORNEVIN
Casse de l’emploi : A chaque fois le même scénario !

Avec la mise en redressement judiciaire du groupe Cauval et la mise en liquidation de sa filiale de Bar-sur-Aube, qui emploie 170 salariés sur les 420 encore présents sur le site, c'est la destruction de ce qui reste d’emplois industriels dans l’Aube qui se poursuit.

Depuis 20 ans, combien de scénarios identiques à celui qui se déroule aujourd’hui à Bar-sur-Aube ?

Sodimédical, Petitjean, Simpa, RPC (ex-Cellatose), les milliers d’emplois sacrifiés de la bonneterie auboise, etc. à chaque fois, des salariés mobilisés pour défendre leurs emplois. Un savoir-faire reconnu, plébiscité même, malgré des conditions de travail souvent précaires, comme celles des salariés de Cauval, où le travail s’effectue sans chauffage pour des salaires tout juste au SMIC. Comme à chaque fois, un patron grand dévoreur d’argent public qui, pour autant, délocalise tout ou parties des productions dans les pays à plus faibles salaires et protection sociale.

Par exemple : Silberman, le patron de Cauval, doit 55 millions d’euros à l’URSSAF. Ce patron “à l'agonie” vient de toucher 10 millions d’euros du Conseil général des Yvelines, de s’offrir une usine flambant neuve en Chine et de vendre, pour 14,5 millions d’euros, la licence Tréca aux Chinois.

On connait le résultat de cette politique. La France a perdu près de 40% de ses emplois industriels depuis 1980 - moins deux millions d'emplois -, c'est un taux de chômage de 13% dans l’Aube, des milliers de familles qui vivent des minima sociaux et, qui plus est, sont stigmatisées par les gouvernements successifs qui préfèrent s'attaquer aux petites gens sans emploi plutôt qu’au chômage.

A chaque fois, des élus, la main sur le cœur, jurent qu’ils feront le maximum pour empêcher les fermetures d’usines. On se rappelle du candidat Hollande concernant la sidérurgie à Florange. Plus près de nous, les femmes de Sodimédical se souviennent du président F. Hollande, affirmant qu’il ne laisserait pas s’en aller leur gagne-pain. On connaît la suite. Samedi, le député aubois des Républicains, Nicolas Dhuicq a été plus prudent. Tout en assurant, bien entendu, les salariés de Cauval de son soutien (cela ne coûte rien), il a prudemment précisé que le dossier lui semblait compliqué. Ce n’est pas en tout cas la loi El Khomri, qu’il s'apprête à voter, qui aidera les salariés à sauver leurs emplois. Bien au contraire !

Alors, la faute à qui ?

A tous les libéraux de droite et du Parti socialiste qui ont toujours refusé de voter la proposition de loi déposée à chaque début de législature par les députés communistes, visant à interdire les licenciements boursiers. Cela ferait déjà quelques milliers d’emplois de sauvés.

A tout ceux qui ont accordé sans contrepartie de l’argent public aux entreprises (200 millions par an) pour qu’il aille dans les poches des actionnaires (CICE, etc.) au lieu de relancer la consommation par l’augmentation des salaires et des pensions.

A tout ceux qui refusent de donner de nouveaux pouvoirs aux salariés afin que ces derniers puissent avoir leur mot à dire sur les choix stratégiques de leur entreprise et qui, au contraire, s’apprêtent à réduire les droits des salariés en torpillant le Code du travail.

La solution par qui ?

Par les salarié-e-s eux-mêmes, qui doivent prendre conscience que d’autres choix existent et que c’est par la lutte et l’élection de député-e-s du peuple qui représentent vraiment leurs intérêts que le sursaut viendra et qu’enfin le progrès social pourra reprendre sa marche en avant en France, en Europe et dans le monde.

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Publié le par CORNEVIN
les producteurs agricoles francais victimes du libéralisme économique

Depuis plusieurs semaines les éleveurs de porcs, lait, viande sont mobilisés et expriment colère et inquiétude.

Un vaste plan social qui n'en porte pas le nom guette les producteurs français. Le diagnostic est connu, démantèlement des outils de régulation, libéralisation des marchés, dumping social, concentration de l'agriculture au profit des géants de l'agro-alimentaire et de la grande distribution.

Faute d'affronter le sujet de prix agricoles rémunérateurs, comme celui des travailleurs détachés en Europe, les mesures gouvernementales de l'été dernier n'auront été qu'incantatoires. Aujourd'hui, le gouvernement s'installe dans de nouvelles annonces au parfum de réchauffé. Les 290 millions d'euros supplémentaires alloués au plan de soutien à l'élevage ne répondront que partiellement aux producteurs les plus en difficulté.

Des solutions durables existent.

Le droit à une alimentation de qualité pour tous appelle à une vraie politique de gauche. La proposition de loi déposée en septembre 2015 par les parlementaires du Front de gauche est à disposition pour apporter de vraies solutions aux éleveurs et faire échos aux mouvements paysans.

Nous proposons de légiférer sur la réduction des marges et pratiques abusives dans la grande distribution. Les prix agricoles doivent faire l'objet de négociations annuelles et pluralistes à travers des conférences des prix. Les filières alimentaires relocalisées doivent être soutenues, l'indication d'origine des produits agricoles appliquée.

L'Europe doit reconquérir l'ambition de sa souveraineté alimentaire. Elle doit se doter d'outils de gestion et de planification, tels des stocks régulateurs, des prix indicatifs... Pour que la PAC soit au service de l'intérêt général, il faut faire échec au projet de Traité Transatlantique.

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