Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 17:04

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Vendredi 27 janvier, jour anniversaire de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz, la candidate du Front national à l'élection présidentielle a répondu à une invitation du FPÖ, le parti autrichien d'extrême-droite et a participé au bal le plus controversé du monde où, chaque année, sont ovationnés des négationnistes.

 

Marine Le Pen, était l'invitée d'honneur de Martin Graf, troisième vice-président du Parlement autrichien, au bal de l'Olympia. Ce monsieur membre du FPO, est l'un des représentants les plus durs et violents de l'extrême droite européenne". Le groupe Olympia dont il est l'un des idéologues, est une corporation secrète, interdite aux Juifs et aux femmes, dont les membres ont pour mission de véhiculer des idées néonazies

En participant à ce bal immonde pour nostalgiques du IIIème Reich, les Le Pen  piétinent scandaleusement, une fois de plus, les valeurs républicaines dont ils ne cessent de se revendiquer.

 

En réaction à l’importante contre-manifestation organisée à Vienne le soir même, à l'appel d'organisations de gauche et de mouvements de la société civile, les amis des Le Pen auraient comparés l'évènement à "la Nuit de cristal", un pogrome déclenché par les nazis contre les juifs en novembre 1938, proclamant, par allusion à la contre-manifestation: "Nous sommes les nouveaux juifs". La Communauté israélite d'Autriche (IKG) a annoncé son intention de porter plainte, dénonçant une "provocation monstrueuse" et une "relativisation de l'Holocauste".

 

 Jusqu'où ira Marine Le Pen pour qu'enfin la société civile et la classe politique française se mobilise ?

On comprend l’embarras de la droite. Rappelons nous qu’il y a quelques mois, au moment du 2ème tour des élections cantonales, certains leaders de la droite et notamment dans notre département de l’Aube avaient refusés de choisir entre les candidats de gauche et ceux de l’extrême droite. UNE HONTE !

JPC

Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 12:43

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Les salariés de Sodimédical  venus lundi assister à la réunion du Conseil général sont sortis abasourdis Par les propos abjects tenus par Philippe Adnot à l’encontre de leur combat pour défendre leur emploi.

 Ils n’attendaient plus grand-chose du président du Conseil général et de ses amis de l’UMP. Leur combat, ces femmes l’on mené seules contre tous. Depuis le début, les parlementaires aubois, F. Baroin, l’actuel ministre de l’économie et de l’industrie, le préfet, P. Adnot et toute sa cour ont pris fait et cause pour le patron liquidateur.

Alors, c’est par la voix du conseiller général communiste Joë Triché qu’elles ont souhaité attirer l’intention des élus sur la nouvelle épreuve qu’on leur inflige avec la privation de leur mutuelle : «on ne peut pas laisser ainsi des familles avec leurs enfants sans complémentaire santé». La somme pour relancer les droits n’est pas énorme, moins de trois mille euros.

Et puis après tout, jugement après jugement, la justice les conforte dans leur bon droit. La cour d’appel de Reims dans un jugement exceptionnel n’a-t-elle pas estimé que «le motif économique est en réalité inexistant» pour procéder aux 52 licenciements ? Allant même jusqu’à dénoncer «un choix délibéré de mise en concurrence avec les autres unités du groupe situées en Chine et en République Tchèque» qui signait la mise à mort de l’usine de Plancy.

 D’un côté donc un vulgaire patron-voyou condamné par la justice française à relocaliser des productions expatriées en Chine sous astreinte de mille euros par jour et par salarié. De l’autre, 52 salariés qui se battent avec courage depuis deux ans pour garder le droit de travailler là où ils vivent. Pour la droite, le choix ne coule pas de source.

Réponse ahurissante

P. Adnot s’en est pris tour à tour à Mélenchon, aux communistes, aux salariés et à leurs avocats avant d’apostropher la justice elle-même, dans une tirade idéologique surréaliste, justifiant la fermeture de Sodimédical : «Nous ne sommes pas dans un régime communiste, jamais la justice n’obligera une entreprise à produire alors qu’il n’y a pas de marché».

 Alors doit-on rappeler à M. Adnot que les salariés de Sodimédical produisaient des textiles destinés aux blocs opératoires des hôpitaux français et que par conséquent le marché existe ? Produire en France, n’est-ce pas là un sujet un tantinet d’actualité ?

Hélas, l’idéologie libérale, malgré les ravages qu’elle provoque depuis tant d’années dans notre pays est bien vivace. Dans l’Aube, elle engorge les bancs du Conseil général où P. Adnot office en grand ordonnateur.

Lundi dernier, les élus de droite se sont à nouveau livrés à un triste spectacle d’autosatisfaction et n’ont pas eu un regard pour les salariés de Sodimédical. Ces hommes et ces femmes ont au moins compris comment ces notables ont laissé sacrifier les vingt-cinq mille emplois de l’industrie textile auboise et assumé sans pudeur ni aucun remord les drames humains qui en ont découlé.

Fort de cela, mercredi  les prudhommes de Troyes avaient l’occasion d’écrire l’histoire , ils ont au contraire versé de l’eau au moulin des patrons-voyous. L’émotion et la colère passée, les Sodimédical ont décidés de faire appel, et donc de  poursuivre leur combat. Ils ont le soutien sans faille du PCF et de ses élus, du Front de gauche à tous les niveaux.

jpc

Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 12:10

Cher-es ami-es, cher-es camarades,

 

Derrière la crise du système capitaliste qui se déroule sous nos yeux, il y a la possibilité d’un monde meilleur.

En 2012, le peuple français peut la saisir. Il n’y a aucune fatalité à voir la tyrannie des marchés financiers imposer aux peuples des sacrifices toujours plus grands. L’explosions des inégalités, de la précarité et de la pauvreté, sont le résultat de choix politiques catastrophiques que devront assumer  tôt ou tard ceux qui du haut de leurs fauteuils dorés les ont mis en œuvre. Les dégâts  sont considérables : l’ahurissante  augmentation du nombre de repas servis aux Resto du cœur ou le nombre croissant de personnes qui renoncent à se soigner faute de moyens en sont une triste démonstration.

 

L’échec est patent et malgré cela on voudrait nous convaincre que de nouveaux sacrifices s’imposent. Qu’il  n’y aurait d’autre salut que de se mettre en conformité avec la demande  des marchés financiers, donc des grands de ce monde, ceux- là même par qui la crise est arrivée. Il n’y a aucune issue de ce côté-là. L’égoïsme social des possédants  viole l’intérêt général. Il y a urgence à passer aux actes.  

 

 Les élections présidentielle et législatives doivent être l’occasion de reprendre la main sur ce système qui ne sert que les intérêts de quelques-uns. Le progrès social est une des conditions nécessaire à la sortie de la crise. Dans le département de l’Aube, comme dans toute la France, les candidats et les militants du Front de gauche vont s’employer à faire vivre cette exigence durant les six mois de campagne électorale qui s’annoncent. La mobilisation du plus grand nombre d’entre nous est une des conditions du succès. En 2012, on va prendre de bonnes révolutions.

 

JPC

Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 11:11

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La situation de Petitjean remet sur le devant de la scène les effets funestes de la logique de la rentabilité et pose de manière très concrète l’urgence de droits et de pouvoirs nouveaux pour les salariés.

C’est bien parce que nous sommes dans une économie casino, où la loi du profit compte avant le développement de l’emploi, qu’une entreprise comme Petitjean, leader mondial du candélabre se trouve aujourd’hui en redressement judiciaire et son avenir placé entre les mains d’hypothétiques repreneurs prêts à dépecer ce qui fut l’un des fleurons industriel du département de l’Aube. Aux quatre coins de la France, des centaines d’entreprises ont déjà été confrontées à cette situation.

La politique industrielle de la France se résume aujourd’hui à un tiroir caisse. Depuis 1982, l’entreprise Petitjean est passée tantôt entre les mains de compagnies d’assurances, de sociétés de placements internationaux, de forages de pétrole, avant de tomber en 1998 entre les griffes d’une entreprise canadienne pour 348 millions d’€ alors que 15 ans plutôt elle ne valait que 47 millions d’€.

Ces sommes exorbitantes parties à chaque fois dans le portefeuille des revendeurs sont autant de sommes qui, au fil des années, n’ont pas été injectées dans la modernisation de l’usine.

Ainsi, l’atelier de galvanisation est devenu obsolète alors que l’activité de galvanisation représente 250 000 tonnes d’acier chaque année !

 

L’HYPOTHÈSE DE LA SCOP

 

Devant tous ces gâchis, on comprend bien pourquoi les salariés et leurs syndicats, plutôt que de passer à nouveau sous les fourches caudines d’un énième repreneur, émettent l’hypothèse d’une reprise de l’entreprise en SCOP (société coopérative participative). Cette solution aurait au moins l’intérêt pour eux de garder la maîtrise de la situation et de prendre leur destin en main.

Malheureusement, aujourd’hui dans la jungle ultralibérale dans laquelle nous devons nous mouvoir, rien n’oblige un employeur, sous le coup d’une procédure de redressement judiciaire, à revendre son entreprise à ses salariés.

On sait pourtant que, embusqué dans l’ombre du tribunal de commerce, se tient souvent un pillard paré de bonnes intentions ou un concurrent direct prêt à donner le coup de grâce pour l’euro symbolique et cela avec la bénédiction des pouvoirs publics. En France, des milliers d’emplois sont ainsi sacrifiés.

Il faut donc sans plus attendre une loi qui protège les salariés en cas de vente de leur entreprise. Tout comme le droit de préemption protège le locataire d’un logement en cas de vente par son propriétaire, il faut permettre aux salariés, s’ils choisissent majoritairement cette solution, de racheter leur entreprise en leur attribuant aussi un droit de préemption. Ce projet de loi est actuellement en élaboration, il fait partie des propositions portées par les candidats du Front de Gauche aux élections présidentielle et législatives. Il ne tient qu’au peuple de le rendre majoritaire.

Vendredi 2 décembre 2011 5 02 /12 /Déc /2011 10:17

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Les Aubois qui ont le coeur à gauche, qui subissent l’insupportable politique de casse sociale de la droite, doivent se sentir bien seuls en lisant les compte-rendus des débats du Conseil général par la presse locale.

Si les conseillers généraux de gauche n’ont rien d’autre à dire que de dresser des louanges à la gestion de la droite, alors qu’ils se taisent ! Au moins par respect pour celles et ceux qui les ont élus et qui attendaient pour le moins un peu résistance. C’est un flot d’indignation qui devrait alimenter les interventions des élus de gauche pour dénoncer la politique d’apartheid social du Conseil général sous la baguette de son président P. Adnot. Au lieu de cela, on minaude, on chipote, un monsieur le président par ci, un monsieur le député par là, on se félicite des bons indicateurs.

Mais bon sang, si P. Adnot se gargarise avec son désendettement, c’est parce que pour cela il a saigné les familles auboises et singulièrement les plus démunies. Avez-vous déjà oublié qu’il a supprimé la gratuité dans les transports scolaires, qu’il a stoppé le versement des bourses d’étude à quatre cent lycéens, récupérant au passage 800 000 €. Il a transféré aux communes de nouvelles charges (équipements scolaires, sportifs, réseaux d’eau et ouvrages routiers), baissé l’enveloppe aux associations, mais s’obstine à réaliser un auditorium de près de 30 millions d’euros. Comble de tout, dans un département où les salaires sont inférieurs de 13% à la moyenne nationale, où quatre mille personnes sont contraintes d’aller au Restos du Coeur pour survivre, le Conseil général refuse toujours la prise en compte du quotient familial afin de faire baisser le prix de la cantine dans les collèges comme le proposent les élus communistes.

En fait, la politique du Conseil général n’est que la déclinaison à l’échelon de notre département de celle de Sarkozy qui vise à faire payer aux populations et aux collectivités locales les conséquences de la crise. Que l’électorat de gauche se console, les élus communistes ne se sont pas gênés pour le rappeler à monsieur Adnot.

Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 11:38

 Un p'tit clic qui vaut la peine...

 

Dimanche 16 octobre 2011 7 16 /10 /Oct /2011 17:38

Le petit film d’animation qui suit revient à travers le récit d’un vieil homme sur ces évènements qui ont accompagné les vies de millions de femmes et d’hommes au cours du XXe siècle. La crise de 1929, les années 30, la Seconde guerre mondiale, les Trente glorieuses puis les années 80, pour finir avec la crise actuelle. Beaucoup d’épreuves pour une seule vie 

 

 

Samedi 8 octobre 2011 6 08 /10 /Oct /2011 18:39

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Rassemblons-nous contre la politique de casse sociale du gouvernement, mais aussi pour exprimer avec force les propositions qui devraient demain constituer le coeur d’une véritable politique de gauche.

Chacun sait aujourd’hui ce qu’ont coûté à notre pays, à nos concitoyens, cinq ans de pouvoir sarkozyste. Cinq années de grave régression sociale et démocratique au cours desquelles les tentations les plus brutales, les plus autoritaires ont refait surface. Certains épisodes, comme le discours de Grenoble sur les Roms, sont même à compter au nombre des heures sombres de la République Française. Mesures antisociales et casse des services publics, réforme régressive des retraites et explosion des inégalités, délitement de notre tissu industriel et démantèlement de la République et de la démocratie locale via la réforme territoriale, etc. Le tableau est catastrophique. La France est devenue une monarchie présidentielle où règnent des barbouzes à tous les étages du palais, si l’on considère les affaires dans lesquelles trempe la garde rapprochée du petit monarque de l’élysée. Peuton imaginer ce que deviendrait la France au terme d’un second mandat de Sarkozy et ses acolytes de l’UMP ? Que deviendraient l’école publique, la sécurité sociale, le système de santé public hospitalier… ?

UNE ÉVIDENCE : LA VICTOIRE DE LA GAUCHE EST ESPÉRÉE

La victoire est-elle possible ? Oui, mais si l’on ne veut pas qu’elle se transforme rapidement en déception, la gauche toute entière doit entendre l’appel qui monte dans le pays pour une profonde transformation de notre société. La gauche n’est pas condamnée à se rassembler autour du moins-disant, surtout quand la crise élève nécessairement le niveau des réponses à apporter.

On n’attend pas de la gauche qu’elle rende la crise un peu moins douloureuse que la droite ou utilise les mêmes remèdes comme en Grèce et en Espagne. Le capitalisme mène le monde au bord du gouffre, c’est un fait dorénavant partagé bien audelà du mouvement communiste et anticapitaliste. On attend donc de la gauche qu’elle se hisse au niveau des enjeux et porte une alternative politique où l’humain passe avant la finance.

LA VRAIE PRIMAIRE À GAUCHE

En ce sens, les mobilisations sociales, celle du 11 octobre et celles qui suivront doivent se faire l’écho d’une telle exigence. D’ici à mai 2012, le Front de Gauche et ses candidats vont faire en sorte que s’aiguise le contenu d’un réel changement. Oui ou non voulons- nous la maîtrise du secteur bancaire et financier pour mettre hors d’état de nuire les spéculateurs ? Oui ou non faudra- t-il donner des pouvoirs nouveaux aux salariés ? Oui ou non la gauche doit-elle rétablir la retraite à 60 ans à taux plein et augmenter les salaires  ? Ils ne sont pas le problème mais au contraire la solution. Oui ou non faudra-til jeter les bases d’une VIème République et refonder l’Europe ?

Aujourd’hui, tout le monde à gauche ne s’accorde pas sur ces questions. Le débat doit avoir lieu et la véritable primaire de la gauche sera le premier tour de l’élection présidentielle.

 

JPC

Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 23:54

 

 

 

 

L’article de Pascal Houplon sur le site d’Auboisement correct ne mériterait pas que l’on prenne le soin d’y répondre. C’est une muflerie qui n’a qu’un  but : assouvir sa haine des communistes.

 

 Seulement voilà, La Dépêche de l’Aube qu’il se permet de traîner dans la boue, c’est avant tout des hommes et des femmes, des militants respectés et respectables qui, chaque semaine, couchent sur le papier avec  cœur, leur colère, leur espérance, font circuler leur opinion, leurs idées et celles de leurs lecteurs. Ce sont des militants qui par tout les temps diffusent ce journal devant les usines, sur les marchés, dans les quartiers, ce sont nos « petites mains » du vendredi qui méticuleusement et avec motivation mettent une à une Les Dépêche de l’Aube sous bandes pour qu’elles arrivent dans la boite à lettre le samedi matin.

Ils font, nous faisons,  de la politique au sens noble du terme, comme nous aimerions que tout le monde en fasse. Ils peuvent être fiers de leur action et voyez- vous monsieur Pascal Houplon, cela fait 80 ans que cela dure et cela durera encore longtemps, car il y a dans notre pays, encore beaucoup d’hommes et de femmes qui ne sont pas prêts  à se mettre à genoux devant ceux qui mènent le monde au bord du gouffre.

 

Et oui M. Houplon les communistes, ne sont pas un épiphénomène de la vie politique française. Avoir des convictions, voyez- vous, monsieur Houplon cela permet au moins de durer. Certains d’entre ceux que vous méprisez résistaient déjà en des temps ou être communiste menait directement au peloton d’exécution.

 

Alors que l’on se comprenne bien. Les petites flèches lâchées par le procureur Houplon pourraient nous faire sourire s’il n’y avait pas dans ses écrits un manque de respect envers tous ces camarades et les valeurs qu’ils véhiculent. Pascal Houplon ne peut comprendre, il n’a aucune conviction, il retourne sa veste à chaque élection ; il n’a aucune mémoire : candidat aux dernières élections cantonales, au deuxième tour, il  a renvoyé dos a dos la conseillère générale communiste et le candidat raciste et xénophobe du FN.

 

P. Houplon sait-il qu’il ne reste en France plus que deux véritables journaux d’opinion, l’Humanité et La Croix. Même le petit monarque de l’Elysée n’a pas remis en cause l’aide publique à la presse quotidienne à faible revenu publicitaire dont bénéficient ces deux titres. Du haut de son  tréteau P.Houplon les laisserait certainement crever de leur belle mort.

 

La Dépêche de l’Aube a eu de plus illustres ennemis. Le président Poincaré par exemple. En novembre 1920, La Dépêche de l’Aube alignait en  une sur quatre colonnes : Poincaré fait poursuivre La Dépêche, La Dépêche lui répond MERDE.

 P. Houplon ne mérite même pas cet honneur.

 

JP CORNEVIN

Secrétaire départemental du PCF

 

Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 15:53

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Surfacturation du coût de chauffage, construction d’une usine de méthanisation aux portes des habitations sans consultation publique, la SEM énergie se croit tout permis.

 

La SEM énergie n’est pourtant pas la propriété d’un patron voyou. C’est une société d’économie mixte dont les principaux actionnaires sont le conseil général, la ville de Troyes et la CAT, devenue aujourd’hui le Grand Troyes. Son président est... le sublime et incontournable Gérard Menuel, député de l’Aube, maire-adjoint de Troyes, vice-président du Grand Troyes, président de Troyes Habitat et donc de la SEM énergie. On pourrait ainsi raisonnablement s’attendre à ce que cette société respecte la législation à la lettre. Il semble que cela soit très loin d’être le cas !

 

Projet expérimental sous les fenêtres des riverains

 

Les habitants de Saint-André- Les-Vergers, de Rosières et de Saint-Germain ont sans doute entendu parler pour la 1ère fois de ladite SEM énergie en apprenant dans la presse locale qu’une usine de méthanisation allait faire désormais partie de leur environnement. L’affaire aurait été pliée à la faveur d’une enquête publique menée en catimini si quelques riverains ne s’étaient pas inquiété d’un projet qualifié « dexpérimental » par des experts en la matière et dont on ne connaît donc pas par définition l’ensemble des nuisances encourues. Gérard Menuel a été courroucé de cette fronde subite. égal à lui-même, il a tenté de se justifier maladroitement par une réplique extraordinaire : « nous avions prévu de faire la communication après l’enquête publique ». Fermez le ban ! Les trois cents personnes qui ont assisté à la réunion publique organisée par l’association de défense desriverains de l’usine de méthanisation vont peut-être lui enlever quelques certitudes.

 

Plusieurs millions d’euros détournés des poches des locataires  

 

Les locataires du quartier des Chartreux et de la ZUP de La Chapelle-Saint-Luc / Les Noës n’en sont plus à attendre les contorsions du président de la SEM énergie. Deux cent cinquante d’entre eux viennent de mettre la SEM en justice. Depuis près de quatre années, un collectif d’association de locataire demande à la SEM énergie ainsi qu’aux bailleurs sociaux concernés, Mon Logis, l’Opac de l’Aube, Troyes Habitat,et son président, de rembourser ce qu’ils estiment être une surfacturation du coût du chauffage.

Initialement, les pouvoirs publics avaient assuré les locataires qu’avec l’investissement de 15 millions d’euros réalisé dans un système de cogénération, la facture de chauffage allait baisser de façon spectaculaire. Au final, les factures de chauffage se sont envolées à la Chapelle-Saint-Luc de 30% et même de 40% dans le quartier des Chartreux. Les associations de locataires ont mis le doigt sur l’arnaque, ainsi que les conseillers généraux communistes.

 L’affaire est assez colossale. Il s’agit de plusieurs millions d’euros illégalement détournés des poches de familles modestes via la facturation de dépenses d’amortissement théoriquement non récupérables par les bailleurs et réinvestis dans des prises de participation dans diverses sociétés éoliennes, de projets photovoltaïques ou de réseaux de chaleur biomasse qui ne concernent en rien les locataires de ces quartiers populaires. Comme pour l’usine de méthanisation G. Menuel se dit “serein” pour la suite des opérations…

jpc

 

Mardi 30 août 2011 2 30 /08 /Août /2011 18:12

 

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La cour d'Appel de Reims vient de reconnaitre Lohmann et Rauscher " maison mère" de Sodimédical et de la condamner à verser les salaires impayés depuis mai.

Le combat que mènent les salariés de l’entreprise Sodimédical à Plancy-l’Abbaye pour défendre leur emploi, est un combat exemplaire de maturité, de combativité et de courage.

 

 Rien ne leur a été épargné. Et si, comme nous l’espérons, ils arrivent à faire plier la multinationale Lohmann et Rauscher et l'obliger à maintenir la production à Plancy, ce sera la victoire du pot de terre contre le pot de fer.

 

Car dans cette affaire les salariés ont face à eux, non seulement des patrons voyous prêts à tout pour échapper à la justice française, mais également le représentant de l’Etat et les principaux décideurs politiques du département.

 

Ni Ph. Adnot, président du Conseil général, ni F. Baroin, pourtant ministre de l’économie, des finances et de l’industrie, n’ont levé le petit doigt pour débloquer la situation en faveur des salariés.

Alors que défendre les intérêts de la population est le premier devoir d’un élus de la République, le député de l’UMP, G. Menuel à même été jusqu'à se faire le porte-parole de la direction de Lohmann et Rauscher afin de faire pression sur les ouvriers pour qu’ils acceptent de renoncer à leur action et donc à leur travail.

Un comble lorsque l’on est élu d’un département touché de plein fouet par le chômage et les bas salaires !

 

Dans l’Aube, c’est malheureusement une constance qui s’est une nouvelle fois vérifiée : jamais  députés et  sénateurs ne se sont joints aux salariés pour défendre l’emploi. C’est le cas pour les Sodimédical comme ce fut le cas pour les dizaines de milliers de salariés du textile qui ont été sacrifiés ces 15 dernières années sur l’autel du profit et de l’argent roi.

 

Le PCF est intervenu auprès du Ministre de l’économie par l’intermédiaire d’une lettre restée sans réponse d’un de ses députés à l’Assemblée Nationale. Ce comportement en dit long sur la stratégie de désindustrialisation de notre pays, loin des discours du président de la République qui prétend défendre nos capacités de production, avec sa soi-disant « tolérance zéro  à l’égard des patrons voyous ».

Une fois de plus, la logique qui vise à brader une entreprise et ses salariés pour des intérêts financiers de court terme, est appliquée. Une fois de plus, démonstration est faite que les lois actuelles laissent le champ libre aux délinquants en col blanc.

Il faut donc changer la législation sur les licenciements économiques et obtenir de nouveaux droits, comme le PCF le demande depuis des années.

 

 Cela passera inévitablement par l’élection à l’Assemblée Nationale d’une majorité d’hommes et de femmes décidés à défendre l’intérêt de la population et non pas celui du capital.

La fédération de l’Aube du PCF et ses élus apportent  toute leur solidarité et leur soutien aux salariés qui se battent d’une manière exemplaire et combative pour l’emploi et leur dignité.

 

JEAN PIERRE CORNEVIN

Vendredi 5 août 2011 5 05 /08 /Août /2011 16:33

Libération Champagne m'a proposé de répondre au "Questionnare de Proust". Je vous livre ci-après l'intégralité de mes réponses ainsi que l'introduction de Gael Padiou :

 

" L’invité de cette semaine, Jean-Pierre Cornevin, 51 ans, est père d’une  fille et grand père! Sa compagne Christine a trois enfants et six petits-enfants.
Aujourd’hui, il occupe les fonctions de secrétaire départemental du PCF. Une activité qu’il mène d’ailleurs à temps plein. Avant d’épouser ces responsabilités, il a travaillé pendant 20 ans chez Pneumatiques Kléber où il était secrétaire du syndicat CGT. « Autant que je me souvienne j’ai toujours été en réaction par rapport aux inégalités sociales et à la loi du plus fort. Dans la cour d’école j’étais l’indien qui défendait ses terres face aux cow-boys colonisateurs. Quand je suis rentrée à l’usine à 20 ans j’ai vite compris que les acquis sociaux des ouvriers avaient été arrachés collectivement que rien n’était donné et qu’au moindre relâchement le patronat pouvait tout reprendre », explique »-t-il..
Jean-Pierre Cornevin est également conseiller municipal d’opposition à Saint-André-les-Vergers."

1. Le principal trait de mon caractère?
La détermination me dit-on

2. La qualité que je désire chez un homme?
L’honnêteté

3. La qualité que je préfère chez une femme?
La douceur

4. Ce que j’apprécie le plus chez mes amis?
Je suis très fidèle en amitié, j’attends pareil de ceux que je considère comme mes amis

5. Mon principal défaut?
Celui de les ignorer

6. Mon occupation préférée?
La politique, je suis tombé dedans tout petit.

7. Mon rêve de bonheur?
Le bonheur sur terre

8. Quel serait mon plus grand malheur?
Ce dire que rien ne changera jamais

9. Ce que je voudrais être?
Juste quelqu’un de bien

10. Le pays où je désirerais vivre?
Mon Pays, la France, débarrassé de Sarkozy et ses condisciples

11. La couleur que je préfère?
Le rouge, c’est la couleur de la passion

12. La fleur que j’aime?
Il n’y a rien de plus beau qu’un champ de coquelicots

13. L’oiseau que je préfère?
La chouette qui hulule le soir dans le petit bois derrière chez moi

14. Mes auteurs favoris en prose?
Victor Hugo et Émile Zola

15. Mes poètes préférés?
Aragon, Prévert et Pablo Neruda

16. Mes héros favoris dans la fiction?
Robin des bois, Jean Valjean (les misérables)

17. Mes héroïnes favorites dans la fiction?
Je ne pense pas en avoir

18. Mes compositeurs préférés?
Brassens, Ferrat, les Beatles

19. Mes peintres favoris?
Picasso, Dali

20. Mes héros dans la vie réelle?
Nelson Mandela, Che Guevara, Jean Jaurès et tous ces hommes qui ont leur nom gravé sur les différents monuments aux morts!

21. Mes héroïnes dans l’histoire?
Toutes ces femmes qui ont joué un rôle essentiel dans la résistance française durant la seconde guerre mondiale et qui sont souvent restées des anonymes.

22. Mes noms favoris?
Camarade, c’est un joli nom, vous ne croyez pas?

23. Ce que je déteste par-dessus tout?
Le racisme et ceux qui l’utilisent à des fins politiques

24. Caractères historiques que je méprise le plus?
Le fascisme, les génocides

25. Le fait militaire que j’estime le plus?
L’armistice

26. La réforme que j’admire le plus?
La sécurité sociale, que le conseil national de la résistance a réussi à mettre en œuvre au lendemain de la seconde guerre mondiale dans une France en ruine. Comme quoi avec de la volonté politique!

27. Le don de la nature que je voudrais avoir?
Le don de guérir

28. Comment j’aimerais mourir?
Heureux, sans remords, ni regrets

29. État présent de mon esprit?
Concentré

30. Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence?
Les fautes d’orthographes. Le français est une langue très difficile et j’admire les étrangers qui la maîtrisent.

31. Ma devise?
Être vaut mieux qu’avoir

Bienvenue


Je souhaite que ce blog vous permette de mieux connaître mes engagements, mes actions, mes partis pris … en tant que militant de terrain, citoyen engagé pour changer la vie, répondre aux besoins et aux aspirations des hommes et des femmes du département. Ce blog sera un lien utile entre nous, un lieu d’information et d’échanges qui accueillera, je l’espère, vos  commentaires, contributions et remarques.
A bientôt !

TEMOIGNAGE DE PALESTINE

 
De retour des territoires palestiniens occupés et d’Israël

CI-DESSOUS REPORTAGE PHOTOGRAPHIQUE

"CE QUE NOUS AVONS VU !"

ON LUTTE, ON VOTE BIEN !!

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